Expo « Feature/Figure » – 4-20 avril 2019 : Cédric Torne invite Gilles Bingisser, Sébastien Granier, Anna Novika Sobierajski, Thomas Vinau

 

Une fois de plus, N5 Galerie et le lieu multiple montpellier s’associent pour proposer leurs deux lieux en synergie autour du travail de Cédric Torne.

Après avoir étudié le design d’espace, architecture et arts plastiques, Cédric Torne mêle aujourd’hui pratique personnelle du dessin, enseignement et exploration du champ scénique, en collectif d’artistes.

L’architecture, l’urbanité ou encore le paysage (naturel) sont les sujets de prédilection de l’artiste. Il représente toujours des choses « vues », observées même en amont et ré-évaluées dans cet en-dehors qu’est l’atelier. L’œil, la main, le geste, la ré-apparition : Cédric met en place un protocole d’épuisement pour ouvrir, couvrir, découvrir, recouvrir … redécouvrir des images faites préalablement, parfois plusieurs années auparavant, comme déjà éprouvé sur une table d’architecte (Rotring, T et équerre en main).

A N5 Galerie, l’artiste propose une sélection de son travail quotidien de dessins, réalisés en 2018 et 2019. Il s’attache en particulier à présenter des images réalisées sur les transparences et les reflets des façades et intérieurs urbains, jouant avec la compacité du monde.
> Exposition du 2 avril au 18 mai 2019
du mercredi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30
Vernissage mardi 2 avril de 17h à 20h30
5, rue Ste Anne, 34 000 Montpellier

Au lieu multiple montpellier, il invite d’autres artistes (Gilles Bingisser, Sébastien Granier, Anna Novika Sobierajski, Thomas Vinau) à s’emparer de reproductions de ses dessins et à les considérer comme une matière de travail à expérimenter, à prolonger pour faire apparaître quelque chose « autre », un espace à habiter : vidéo, volumes, dessins, écrits…
> Exposition du 4 au 20 avril 2019
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h
. Vernissage jeudi 4 avril de 17h à 20h30 avec lecture de Gilles Bingisser
. Concert Pascal Battus + Mathieu Bec mercredi 17 avril à 19h (participation 5 euros)

Voir la vidéo de la lecture de Gilles Bingisser (4 avril 2019)

Voir la vidéo du concert de Pascal Battus et Mathieu Bec (17 avril 2019)

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Expo « Life is life » – 7-23 février 2019 : Denis Brun, Thomas Rimoux

Le lieu multiple montpellier a le plaisir non dissimulé d’exposer pour sa première expo de l’année 2019 deux artistes qui, à un peu plus de quarante (ou cinquante) ans, ne sont pas encore vraiment connus sur la scène internationale. Ils n’y ont donc pas grand chose à perdre et nous, qui sait, presque tout à gagner…
Denis Brun, après des études aux Beaux-arts de Sète puis de Nice, s’est donc déclaré artiste freestyle. Il colle, peint, dessine, photographie, modèle, cuit, coud, assemble, filme, joue de la musique de façon baroque … et rigoureuse à la fois. Son existence (et ses remous) étant le sujet au centre de son expression, il s’efforce de créer des histoires à tendances abstraites, sans la moindre hiérarchie entre les médias utilisés, afin qu’il en résulte une forme de narration fictionnelle prenant ses origines dans ce que l’on imagine être le sens commun. Avec son autre moi Toshiro Bishoko et sa musique low-fi, Denis Brun nous offre ici une bien belle proposition fun et tragique, customisée art contemporain.
Thomas Rimoux, autre électron libre touche-à-tout, est pour sa part sorti du milieu de l’industrie cinématographique et des outils du numérique. Sa pratique artistique le conduit à détourner les normes esthétiques du grand algorithme, en se jouant comme un enfant des codes qui gouvernent la vie des adultes : ivresse du pouvoir, vanité, cupidité. C’est donc davantage autour des clichés sociétaux que Thomas Rimoux nous propose à voir ici son oeuvre joueuse, faite de papiers découpés, gouaches dégoulinantes et autres sorties d’imprimantes…

Exposition du 7 au 23 février 2019
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h
. Vernissage jeudi 7 février à 18h
. Concert Toshiro Bishoko vendredi 22 février à 19h
. Café art-philo samedi 23 février à 17h
proposé par Les artisans de la philo (Christophe Baudet et Myriam François)

Réalisé en partenariat avec N5 Galerie

Voir la vidéo du concert de Thosiro Bishoko (extraits)

Lire l’interview de Denis Brun par les Editions de l’Obsidienne

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Cycle « Gestes/poses » – 6-8 décembre 2018 : Audrey Anselmi, Patrice Barthès, Emmanuelle Latour, Nathalie Sapin

le lieu multiple montpellier propose sur 3 jours un cycle d’évènements autour du geste performatif et chorégraphique, associés à une monstration d’images (photographies et film) tirés ou nourries de ces propositions.
Dans OBTA, Audrey Anselmi et Patrice Barthès interprètent un espace temps rigoureusement cadré par une composition musicale dédiée de Didier Aschour. Ils tournent autour d’une sphère lumineuse dans le sens contraire des aiguilles d’une montre comme traditionnellement dans un bal tango. Les corps sont cliniquement dénudés sur les parties qu’il est d’usage de masquer et réciproquement. La peau et la sphère opèrent comme acteurs de la lumière et créent une forme en mouvement qui génère une tension sensuelle toute en retenue…
Nathalie Sapin propose par la suite une captation vidéo de la performance, ainsi qu’une exposition de photographies, fidèles ou délibérément plus abstraites…
Avec Manuel de la disgrâce, Emmanuelle Latour nous confronte, non sans humour, au dictat de la beauté et de la jeunesse normalisées, en ré-interprétant la méthode de « lifting au naturel » usant de la gymnastique faciale. Entre la Bête et la Belle le fil est ténu et les poncifs insistants…
En parallèle, l’artiste propose des tirages de la série photographique Morphe, où il est question de tendre étrangeté, inexpliquée, différente mais inoffensive, tant que l’on ne cherche pas à la conformer à la réalité.

Programme du 6 au 8 décembre 2018 :
. jeudi 6 décembre à 19h30 : « OBTA », performance d’Audrey Anselmi et Patrice Barthès. Participation 3 euros. Jauge limitée (séance supplémentaire possible à 20h30) – inscription en ligne
. vendredi 7 décembre à 19h30 : « Manuel de la disgrâce », performance d’ Emmanuelle Latour (Cie La Primate). Participation 3 euros. Jauge limitéeinscription en ligne
. vendredi 7 et samedi 8 décembre de 15h à 19h : expositions photos « MORPHE » d’Emmanuelle Latour et « OBTA » de Nathalie Sapin (+film). Entrée libre
. samedi 8 décembre à 17h : café art-philo « Si tout bouge, alors rien ne bouge ? »
proposé par Les artisans de la philo (Christophe Baudet et Myriam François). Participation libre, gratuit pour les adhérents à l’association 2L2M

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Expo « drawing draw #2 » – 6-22 septembre 2018 : Inhee Ma, Céline Marin, Maxime Parodi

 

Autour de Drawing room 2018, le lieu multiple montpellier propose, en partenariat avec N°5 Galerie, une 2e édition de Drawing draw, regards croisés d’artistes privilégiant la pratique du dessin, sous des formes diverses.
Tout juste diplômée des Beaux-Arts de Montpellier, Inhee Ma s’essaie à brouiller la frontière dessin-sculpture et à interroger la relation des matières, entre la souplesse de la peau et la rigidité du bois. Ainsi, ses dessins de formes corporelles sur plaques de bois cintrées font oeuvre architecturale et lieu d’expérience, invitant à la déambulation autour et dans les installations. A la sensualité immédiate répond un processus lent d’effacement du dessin inéluctable, en écho à notre propre vieillissement…
Céline Marin pour sa part représente au crayon des figures dans une absence de décors, paysages ou autres environnements afin que chacun puisse y projeter son paysage mental, transformant une réalité banale en une fiction poétique. Avec la série Tribu minute, la pratique combinatoire de l’artiste l’amène à dessiner de redoutables curiosités, où les codes de l’appartenance à un groupe sont chamboulés. Au delà du documentaire social, versus surréaliste, Céline Marin se plait à imaginer une folle sarabande de mythologies extravagantes, où l’impossible existe bel et bien.
Maxime Parodi s’abreuve abondamment d’images issues de fictions diverses et variées. Il en retrace des projections, dessinées comme des récits fantasmés dans lesquels il prend une place, sa place, dans l’image comme dans la narration. Un jeu peut d’ailleurs potentiellement se construire dans la confrontation du public à ce groupement de scènes dessinées, questionnant le processus d’identification au travers du statut de personne ou de personnage…

Exposition du 6 au 22 septembre 2018
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h
. Vernissage jeudi 6 septembre à 18h
. Master Class écriture créative samedi 8 septembre 15h>19h : « Merzbau writing »
Proposé par Gilles Bingisser. Inscription obligatoire (places limitées, 15/5 euros)
.
Café art-philo samedi 15 septembre 17h>19h

Proposé par Les artisans de la philo (renseignements : Myriam François 06 76 64 00 64)
. Finissage samedi 22 septembre dès 15h30

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Expo « Le genre idéal » – 24 mai-9 juin 2018 : Axelle Carruzzo, Anne Guillaume, Alain Marciano

En ce printemps, le lieu multiple montpellier vous propose, en partenariat avec N°5 Galerie, une exposition convoquant le regard de trois artistes sur le genre et l’identité.
Avec ses dessins, Axelle Carruzzo nous invite à nous questionner sur notre vision du monde s’il était dénué/dénudé de tout fonctionnement traditionnel, lié aux représentations sociales du genre. Inventer un autre moi, un autre corps qui ne veut pas se définir. Pousser le rêve vers la refonte d’une nouvelle mythologie, et, au-delà de l’esthétique, s’engager avec elle dans une quête absolue de liberté…
Photographe et vidéaste, Anne Guillaume nous propose ici un jeu de contemplation croisée, à partir de sujets filmés tels qu’ils se présentent à elle. Pensés comme une installation, ces portraits-vidéos mettent le spectateur en porte-à-faux, à la fois regardeur et regardé. Comme un voyage intérieur, calme et conscient, l’échange des regards nous situe dans notre présent, notre histoire, notre être.
A partir de l’imagerie érotique imposant des représentations du masculin et du féminin ultra-normées, les interventions radicales d’Alain Marciano explosent les tentatives de définition du « genre idéal ». Posant cet idéal comme un ultime diktat conduisant à l’aliénation, l’artiste renvoie un questionnement sur la construction de l’identité à travers le genre, même.

Exposition du 24 mai au 9 juin 2018
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h
(invités : Julien Bouissou/Florence Mirol et films courts lauréats du concours de l’Université de Montpellier contre les discriminations LGBTI)

. Vernissage jeudi 24 mai à 18h

. « Lena », performance de Christophe Beyler, jeudi 31 mai à 18h
 (voir la vidéo – extraits)

« Jean-Jeanne », lecture performance de Jean Felix, suivie d’un café art-philo « Dispute philosophique sur le genre » (proposé par Les artisans de la philo, Christophe Baudet et Myriam François) mercredi 6 juin à 17h30

. Finissage samedi 9 juin dès 15h30

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Expo « Anatomie(s) » – 22 mars-7 avril 2018 : Clara Castagné, Marie-Cécile Conilh de Beyssac, Aurélie Denis, Colin G., Dominique Nicolas, Armelle de Sainte Marie

Le musée Atger de Montpellier possède une collection exceptionnelle de dessins et d’estampes des écoles française, italienne et nordique du XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, patiemment rassemblée par l’amateur d’art averti Xavier Atger qui l’a donnée au début du XIXe siècle à la Faculté de médecine. Par les dessins classiques nus et études académiques, le thème du corps traverse la collection Atger et s’inscrit pleinement dans un lieu dédié à la médecine et à l’anatomie.
N°5 galerie et le lieu multiple montpellier proposent, en invitant 10 artistes contemporains dans cette exposition-parcours, de conjuguer découverte ou redécouverte de ce patrimoine exceptionnel et résonance avec la création plasticienne d’aujourd’hui sur le thème de l’anatomie.

Gisèle Bonin pratique le dessin d’anatomie quasiment au sens étymologique, en découpant un fragment de corps pour le transposer, lentement et en changeant d’échelle, sur le papier : de quoi se détacher suffisamment du réel pour une promenade mentale…
Gisèle Bonin est présentée à N°5 galerie et au musée Atger

Marie-Cécile Conilh de Beyssac, à travers l’utilisation de médiums variés, transcende les flux et reflux de sa propre existence : fragments d’empreintes de peaux sur latex, dessins d’endoscopie réalisés au fusain, dessins d’organes féminins sur objets du quotidien, évocation d’un passé rétrograde…
M.C. Conilh de Beyssac est présentée au lieu multiple montpellier et au musée Atger

Clara Castagné, dans ses peintures des séries Anatomies, Les grands maux et Matrix, revisite en les détournant les planches anatomiques scolaires, nous invitant gaiement et crûment à sublimer (un instant ?) nos angoisses existentielles…
Clara Castagné est présentée au musée Atger, à N°5 galerie et au lieu multiple montpellier

Aurélie Denis, dans ses dessins à l’encre de chine ou au pastel gras de couleur, se représente elle-même, corps à l’oeuvre, empreint de désir, de mouvement, de projection mentale liée au geste…
Aurélie Denis est présentée au lieu multiple montpellier et au musée Atger

Colin G., passionné des collections muséales d’anatomies, propose en clin d’oeil des sculptures de simili-organes recouvertes de chewing-gum, mâché par la machinerie humaine même et redevenant des objets organiques, à la fois étrangers et intimes…
Colin G est présenté au lieu multiple montpellier et au musée Atger

Cécile Hug, avec ses moulages de parties du corps (oreilles, tétons,…) qu’elle présente en installations déclinées à l’envi, propose une cartographie de petits territoires de sensualité, à parcourir comme un blason (court poème de la Renaissance éloge de détail anatomique)…
Cécile Hug est présentée à N°5 galerie et au musée Atger

Stéphanie Lobry, après des études universitaires en biologie, sculpte aujourd’hui au crochet (seule ou de manière participative) des anatomies d’organes humains, aux dimensions parfois monumentales, comme pour mieux sublimer ce qui est en nous…
Stéphanie Lobry est présentée à N°5 galerie et au musée Atger

Dominique Nicolas, par l’entremise de ses scalpels aiguisés, propose des collages où d’anciennes planches anatomiques se retrouvent embarquées dans une dialectique facétieuse avec des volatiles de tout poil…
Dominique Nicolas est présenté au lieu multiple montpellier et au musée Atger

Armelle de Sainte Marie, dans ses compositions peintes, dessinées ou gravées, propose des formes hybrides, interfaces entre le minéral et l’organique : évocations, rencontres ou métamorphoses de tissus, os et humeurs issues du corps…
Armelle de Sainte Marie est présentée au lieu multiple montpellier et au musée Atger

Nissrine Seffar centre son travail artistique sur les prélèvements d’empreintes des deux côtés de la Méditerranée, aux endroits où s’est fait l’histoire, souvent dans la douleur. Elle propose ici des moulages de viscères d’animaux, illustrant la sensation d’être pris aux tripes par la destinée des faibles de ce monde…
Nissrine Seffar est présentée à N°5 galerie et au musée Atger

Lieux et dates des expositions et évènements associés :

étape 1/ Musée Atger
du 7 mars au 13 avril 2018
lundi, mercredi et vendredi de 13h30 à 17h45
. Vernissage jeudi 8 mars à 18h
. Visite point de vue* mardi 20 mars à 12h
, avec Clara Castagné et Nissrine Seffar
. Atelier d’écriture** mercredi 21 mars à 17h30

étape 2/ N°5 Galerie
du 13 mars au 21 avril 2018
du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h30
. Vernissage jeudi 15 mars à 17h
. Visite point de vue* vendredi 16 mars à 17h avec Cécile Hug et Nissrine Seffar
. Atelier d’écriture** mercredi 28 mars à 17h30

étape 3/ le lieu multiple montpellier
du 22 mars au 7 avril 2018
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h
. Vernissage jeudi 22 mars à 18h
+ «le geste coupé», lecture d’Aurélie Denis
. Visite point de vue vendredi 23 mars à 17h avec Aurélie Denis et Dominique Nicolas
. Café art-philo samedi 31mars à 17 h : « le corps sujet, le corps objet »
proposé par Christophe Baudet, philosophe, et Myriam François, lectrice
. Atelier d’écriture mercredi 4 avril à 17h30
. Finissage samedi 7 avril à 15h30

voir un extrait de la lecture-performance d’Aurélie Denis

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Expo « Cavalier mental » – 25 janvier-10 février 2018 : Florence Mirol

 

Le lieu multiple montpellier vous propose, avec l’invitation faite à Florence Mirol, la présentation de travaux artistiques témoins de lieux, de traversées.
En empruntant différents média tels la photographie, l’installation, la sérigraphie, l’écriture, le collage, la vidéo, l’artiste produit des oeuvres comme autant de projections, de transformations. Chacune procède d’un cadrage, d’une graphie, d’une esthétique, d’une composition précise.
« Sous différentes formes je développe un imaginaire mental lors de mes voyages, liant souvent le mot à l’image, créant un univers poétique et en devenir, évitant ainsi une narration didactique. Je cherche à opérer des déplacements, déconstruire, reconstruire, transformer ; créer une rencontre entre le texte et l’image ou rêves et réalités se chevauchent parfois. »
Depuis plus d’un an le travail de Florence Mirol s’articule autour du thème de « Tout ce qui ne touche pas terre », un espace de travail enveloppant les principaux axes de ses recherches artistiques : le déplacement, l’écoulement du temps, l’image qui change, le mot qui apparait…

Exposition du 25 janvier au 10 février 2018
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h

. Vernissage jeudi 25 janvier à 18h

. Jam session poetry vendredi 2 février à 18h
Proposé par l’association Lez’Arts, avec Lisa Barbier et Zoé Perrin

. Café art-philo samedi 3 février à 17h
« L’art, une manière de fuir le réel ? »

Proposé par Christophe Baudet, philosophe et Myriam François, lectrice
Renseignements et inscriptions : Myriam François 06 76 64 00 64

. Finissage samedi 10 février dès 15h30
Avec « lecture et tir automatique » de Florence Mirol

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voir la vidéo de « lecture et tir automatique », lecture-performance de Florence Mirol (10 février 2018)

Expo « Viscéral » – 16 novembre-2 décembre 2017 : Cendres Lavy, Alain Marciano, Julie Perin

Un an après l’exposition « Tenir à coeur », le lieu multiple montpellier réunit trois (autres) artistes qui nous tiennent (aussi) aux tripes, pour une confrontation d’univers où l’intimité s’expose sans retenue, viscéralement.

Plasticienne et philosophe, Cendres Lavy cultive dans ses travaux, protéiformes, une expression à la fois savante et primitive, intellectuelle et animale. La spontanéité du trait, le contenu débarrassé du politiquement correct mènent le jeu du dynamitage des « modèles » de société (morale, sexisme et identité), tels des coups de baguettes magiques de fées mutines et tapageuses… L’abrupt sous toutes les coutures, pour un regard frontal et intense.

Sensible à son environnement, Alain Marciano se compare à une éponge, qui absorberait les couleurs, les sons, les mots, l’énergie, la violence … Dessiner, gribouiller, est pour lui un acte viscéral, le produit d’une digestion. Ses dessins peuvent nous paraître simples et archaïques, un peu âpres, sans forme, mais derrière ce trait puéril, sa critique de la société actuelle surgit : « Quand je dessine, je retrouve la tranquillité, l’insouciance d’un enfant. C’est très agréable de ne penser à rien, de n’attendre rien, de ne rien espérer au-delà du dessin lui-même ».

Julie Perin est (également) artiste plasticienne, ce n’est pas une mince affaire. Etant elle-même sa matière première, elle collectionne, fétichise, met en scène, écrit, dessine, … sur son corps, ses mutations, ses sécrétions, ses rêves, ses actes ou ses pensées. Bouts de nous-même au quotidien, particules élémentaires de ce que nous sommes aussi, ses travaux en rouge, rose et noir s’offrent en cabinets de curiosités pour mieux voir en miroir nos intérieurs de vie.

Exposition du 16 novembre au 2 décembre 2017
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h

. Vernissage jeudi 16 novembre à 18h

. Café art-philo samedi 18 novembre à 17 h : « L’insouciance, une manière d’être ? »
proposé par Christophe Baudet, philosophe et Myriam François, lectrice.
Renseignements et inscriptions : Myriam François 06 76 64 00 64

. Finissage samedi 2 décembre dès 15h30

Exposition réalisée en partenariat avec N°5 Galerie

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Expo « Résistance des formes » – 1-17 juin 2017 : Mounia Kansoussi, Elvia Teotski

 

Le lieu multiple montpellier prend l’allure d’un étrange conservatoire pour accueillir les œuvres d’Elvia Teotski  et de Mounia Kansoussi. Entre études scientifiques et œuvres d’art leur travail, à travers la notion de temps, questionne la forme dans son impermanence.

De ses premières études en agronomie, Elvia Teotski a gardé un intérêt pour les matériaux précaires, instables et les transformations de la matière. Les œuvres qu’elle nous présente mettent à l’épreuve la capacité de résistance de la forme. Faites de matériaux organiques livrés aux éléments extérieurs, présentées sous forme de vidéo, de photographie ou d’installation, ces collections de formes étranges évoquent de mystérieuses découvertes scientifiques et nous transportent dans une autre temporalité, celle d’une archéologie future. Fruits de patientes expérimentations, ces formes portent en elles la mémoire de leur lente élaboration, leur propre process. Comme un ensemble de traces elles nous interrogent sur leur antériorité et à la fois leur (notre) devenir. Si la forme ingrate que le temps, l’air, l’eau leur ont imposé tend vers l’informe, elles luttent pour la conserver.

Les dessins de Mounia Kansoussi semblent y répondre par la rigueur de la géométrie. Tracés à main levée, les modules minutieusement construits à la surface du papier se présentent comme des variations architecturées. Parce qu’ils fonctionnent sur le principe du contenant/contenu, parce qu’à chaque forme correspond sa contre forme, ceux-ci portent en eux la potentialité d’un déplacement. Il suffirait d’un rien, que s’inclinent de quelques millimètres les lignes qui contiennent ces aplats bleus, pour laisser déborder leur masse fluide. Il suffit d’un rien, de quelques secondes de contemplation supplémentaires pour que le spectateur accomplisse le mouvement mental qui lui fera renverser ces formes architecturales comme excavées du papier, et qu’elles reprennent leur place et « rebouchent » l’espace laissé en creux, que toute trace s’efface et disparaisse.

Elvia Teotski  et Mounia Kanssoussi réinscrivent l’œuvre dans le temps, ce faisant elles nous demandent de prendre celui de la contemplation.
(Commissariat : Fabienne Gendre, Annick Macaire, Roman Viguier)

Exposition du 1 au 17 juin 2017
du mercredi au samedi de 15h30 à 19h

. Vernissage jeudi 1 juin à 18h

. Café art-philo samedi 10 juin de 17 à 19h
« La forme, source de vie ? »
Christophe Baudet, philosophe anime la rencontre. Myriam François l’accompagne, en tant que lectrice.
Participation : 5 euros / 3 euros adhérents association 2L2M (avec une consommation)
Renseignements et inscriptions (obligatoires) : Myriam François 06 76 64 00 64

. Atelier d’écriture jeudi 15 juin de 18h30 à 20h30
proposé par Les Sentiers d’Ecriture et animé par Sonia Gouirand (attention : limité à 10 participants)
participation : 10 euros
renseignements et inscriptions (obligatoires) : sonia.gouirand@orange.fr

. Finissage samedi 17 juin dès 15h30

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Expo « Narration(s) – chapitre II » – 2-18 mars 2017

 expo_narration_chapitre2_2-18mars2017Huit artistes et une historienne de l’art autour du thème de la narration,
en trois chapitres dans trois galeries à Montpellier et à Sète…

Des œuvres, de plus en plus nombreuses, n’hésitent pas à se montrer « volubiles », voire « bavardes », développant sur les cimaises une atmosphère de récit autour et à l’intérieur d’elles, créant des narrations plastiques. La tentation littéraire de l’art n’est pas nouvelle, Dada et les Surréalistes au cours des années 1920 ont multiplié les pratiques hybrides. Depuis les années 1960, les enjeux se sont transformés et ont renouvelé les interactions entre les éléments textuels et visuels. Comment les pratiques artistiques actuelles travaillent-elles les formes littéraires, les régimes de fiction, de fabulation et d’histoires ?

La narration est souvent remémoration. Augé, dans Les formes de l’oubli, écrit que c’est ce retour qui permet de retrouver un passé perdu en oubliant le présent et le passé immédiat avec lequel il tend à se confondre. L’identité narrative n’est ni figée, ni immuable, car c’est elle qui inscrit l’individu dans une continuité d’existence. La constitution de la narrativité en élément plastique la complexifie encore. Cela pose en effet, une distinction majeure entre l’iconique et le linguistique. La langue contraint l’écrivain à effectuer des choix narratifs que nous repérons. Mais comment l’image raconte-t-elle ? Qui parle ?

L’exposition Narration(s) est conçue comme un récit : trois lieux, trois temps, mais avec les mêmes « artistes narrateurs ». Ainsi, construire son histoire entre Montpellier et Sète, de la N°5 GALERIE à LATELIER et au lieu multiple montpellier. Les artistes présentés (Alexandre Bena, Gilles Bingisser, Regina Blaim, Anne Breguiboul, Laurence Briat, Amélie Joos, Sylvie Lagnier, Katie Montanier, Gérald Panighi) proposent plusieurs niveaux de narrations selon des modes variés, des dispositifs fictionnels, des agencements d’éléments hétérogènes inventant une réelle poétique de la fiction entre discordances et concordances.

Les parcours au cœur de Narration(s), nous conduisent sur une frontière entre raconter et voir et en la franchissant, peut-être découvrir que voir s’identifie à savoir.

Sylvie Lagnier

Chapitre I :
N°5 GALERIE
23 février – 15 avril 2017
du mardi au samedi 10h-13 h et 14h-18h30

Chapitre II :
le lieumultiple montpellier
3, rue de Moissac (tram Albert 1er)
34090 Montpellier
vernissage jeudi 2 mars 2017 à 18h
puis jusqu’au 18 mars 2017 (finissage)
du mercredi au samedi 15h30-19h

Chapitre III :
LATELIER Sète
9 – 18 mars 2017
du mercredi au samedi 15h30-19h

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voir la vidéo de la lecture-karaoké de Gilles Bingisser